
Stronghold Legends
Организуйте осаду магическими существами! Stronghold Legends: Steam Edition окружит любимую всеми серию мифами и легендами. Играйте Королём Артуром и его Рыцарями Круглого Стола, Графом Дракулой или могучим Зигфридом из героических саг Германии в 24 исторических миссиях. Стройте и разрушайте замки с помощью могущественных заклинаний, мифических зверей и легендарных юнитов!
Особенности
Ремейк для Steam - Steam мультиплеер, Мастерская, достижения, новые карты, цифровой артбук, торговые карты и все DLC-кампании.
Станьте легендарным героем – Уникальный фентезийный сеттинг и кампании за Короля Артура, Зифгрида и Влада Дракулу.
Командуйте мифическими зверями – Три игровые фракции с доступом к ледяным гигантам, криперам, оборотням и многим другим!
Используйте мощные заклинания – Героические юниты, включая волшебника Мерлина, огнедышащих драноков и Рыцарей Круглого Стола.
Сразитесь с ИИ-Лордами – Играйте в многопользовательском режиме против ИИ и реальных игроков.
Осадите игроков онлайн – Режимы Царь Горы, Игра на выживание, Экономическая Война и Захват Флага.
Steam-издание
Вдохновлённая средневековым фольклором и магией, Stronghold Legends представит в игру новое окружение, юнитов, события и геймплей для каждой одиночной кампании. Перебросьте оборотней через стены противника, сожгите его войска огнём дракона и сокрушите защиту ледяными гигантами! Играйте онлайн в режиме до четырёх игроков или сразитесь против хитроумных ИИ-соперников.
Эта эксклюзивная для Steam версия игры содержит полноценный мультиплеер, достижения, новые карты, дигитальный артбук, торговые карточки и все DLC-кампании. Steam-издание также добавит в игру поддержку Мастерской Steam! Создайте свою ледяную тундру, огненную пустыню или возведите магическое королевство для самого Короля Артура!
Молниеносный RTS-геймплей и огромный набор многопользовательских режимов делает Stronghold Legends: Steam Edition самой полноценной версией уникальной фентезийной стратегии.
Системные требования
Минимальные
- Minimum:
- OS *: Windows XP/Vista/7/8/10/11
- Processor: 1.6 GHz Equivalent Intel or AMD Processor
- Memory: 1 GB RAM
- Graphics: 256 MB Video Card
- DirectX: Version 9.0c
- Storage: 3 GB available space
- Sound Card:
Рекомендуемые
- Recommended:
- OS *: Windows 7/8/10/11
- Processor: 2.3 GHz Equivalent Intel or AMD Processor
- Memory: 2 GB RAM
- Graphics: 512 MB Video Card
- DirectX: Version 9.0c
- Network: Broadband Internet connection
- Storage: 3 GB available space
- Sound Card:
Отзывы
Steam · Very Positive
Все отзывы в Steam2 399 положительных из 2 735 отзывов
Игрок 1306Рекомендует249 ч в игре
Quand j'étais jeune, je ne jouais pas tant que ça aux jeux vidéo - pas autant qu'aujourd'hui ! Les seuls jeux et moments durant lesquels je jouais, c'était avec mes amis : Counter Strike Source, Half-Life, Age of Empires III... et bien entendu : Stronghold... Crusader. C'est de cette manière que je suis entré dans la série Stronghold, qui, je dois l'avouer, m'a laissé relativement de marbre... J'ai eu l'occasion d'essayer les titres "principaux", les différents "remakes", mais à chaque fois, le plaisir de jeu ne prenait pas forcément ; entre copains, c'est sympa ; tout seul, ce n'est pas fou. Et à force d'accumuler des jeux dans le genre de la Fantasy, j'en suis venu à tomber sur Stronghold Legends, développé par Firefly Studios. Alors, si je suis féru de jeux de stratégie (de Fantasy) sans pour autant être bon, qu'ai-je eu à penser de ce jeu ? Stronghold Legends propose trois campagnes. La première prend place durant l'épopée arthurienne ; la deuxième campagne se focalise sur la saga de Siegfried ; tandis que la troisième campagne présente le mythe de Vlad III Basarab, dit l'Empaleur. Et ces trois campagnes sont plutôt complètes, offrant une difficulté croissante (la campagne d'Arthur étant la plus "simple" et celle de Vlad la plus "complexe") avec des objectifs de mission assez variés d'une campagne à l'autre même si, au sein d'une même campagne, lesdites missions ont tendance à se répéter, apportant malheureusement un sentiment de monotonie, d'autant que - mais cela reste un trait spécifique à tous les jeux de stratégie et/ou de gestion, ou presque - c'est souvent les mêmes constructions, les mêmes unités que l'on va fabriquer et entraîner en boucle pour sortir victorieux des différentes missions ; mais nous y reviendrons incessamment. Pour en rester véritablement à l'aspect scénario, nous ne sommes clairement pas déçus avec trois campagnes donc, nous laissant l’opportunité d'adopter différentes stratégies (nous y reviendrons également), et dont la durée de vie est plus que respectable ! Sans compter, pour le bonus, quelques cinématiques, certes un peu courtes mais assez amusantes. Pour ce qui est de la technique, ainsi que les détails du jeu, nous arrivons à une section plus compliquée où les premiers signes d'essoufflement pointent déjà le bout de leur nez... Commençons large pour arriver ensuite au "cas-par-cas" : bien que nous ayons trois factions (comptant deux grands chefs par faction, qui n'apportent en terme de changement pur qu'un pouvoir différent) jouables aux ambiances distinctes, c'est toujours les mêmes stratégies à adopter, toujours les mêmes problématiques de gestion financière et nourricière que l'on rencontre. Car outre quelques installations défensives à ériger sur nos murs, des soldats spéciaux et quelques engins de siège, nous avons pour tout le monde les mêmes bâtiments à construire, les mêmes soldats à entraîner et les mêmes ressources à récolter. En soi, pourquoi pas : ça ne sert à rien de complexifier à outrance un jeu si cela n'apporte pas grand chose derrière, mais on aurait au moins apprécié un design de bâtiments différent selon les factions, plutôt qu'observer une teinte de structures plus ou moins sombre selon l'alignement du chef de guerre. Et penchons-nous également sur les unités spéciales : elles sont beaucoup trop puissantes (heureusement, leur coût est équilibré !) et sont surtout celles que l'on va essayer d'acquérir le plus rapidement possible. Pour la faction d'Arthur, nous avons les chevaliers de la Table ronde, qui offrent un bon nombre de pouvoirs supplémentaires ; pour celle de Siegfried, nous avons de très nombreuses unités plutôt fortes mais les loups ainsi que les sorcières volantes se démarquent amplement ; tandis que pour Vlad, les rampants sortent du lot puisqu'ils peuvent convertir les unités mineures de l'adversaire. Des unités spéciales donc relativement bien pensées, mais qui ne font qu'une bouchée des unités standards, et en parlant de ces dernières... Elles sont beaucoup plus simples à produire, moins onéreuses. Mais on va, tout comme les unités spéciales, se borner à faire les mêmes unités car : hormis les unités légères (archers, lanciers paysans et mercenaires) et les chevaliers montés, toutes les unités sont extrêmement lentes à se déplacer ! Et ça peut très rapidement devenir injouable lorsque l'on désire s'emparer d'un château adverse, puisque chaque joueur possède un fief sur lequel il est le seul à pouvoir construire - il peut aussi s'emparer de territoires neutres qui, une fois sous sa bannière, peuvent produire de manière autonome (il ne peut rien construire de son propre chef ! sinon des campements de siège). On ne peut rien construire sur ces terres ! Et pour peu que l'on ait décidé de jouer sur une grande carte, on se retrouve à devoir déplacer son armée à pied d'un bout à l'autre de la carte, sachant que les unités les mieux protégées et qui donc devraient être en première ligne, de par leur lenteur, forment une sorte d'arrière garde qui arrive sur le champ de bataille trois quart d'heure après le reste de l'armée, beaucoup plus mobile mais également beaucoup plus vulnérable ! Ce qui fait, qu'en terme de coût de production et de rapidité, les chevaliers montés demeurent la meilleure alternative, et ce quelque soit la faction jouée ! Tout ça souligne quelque chose de bien dommage : si la gestion est encore bien abordée et bien structurée - bien que relativement timide par rapport aux autres opus, le côté stratégique de ce Stronghold est relégué au dernier rang, où finalement, le but du jeu se résume à produire suffisant rapidement de gros gugusses pour rapidement péter la tronche de l'autre ; j'ai connu des jeux de stratégie moins bourrins et plus intellectuels ! On se consolera néanmoins grâce aux différents modes de jeu (qui restent standards vis-à-vis du genre de jeu) ainsi qu'aux batailles de légende (des escarmouches personnalisées qui offrent son lot de challenge). Pour les graphismes, force est de constater... que ce n'est pas fou. Nous sommes face à un jeu assez minimaliste, qui semble avoir régressé depuis Stronghold Crusader (ou des souvenirs que j'en ai) et donc qui peine à séduire visuellement, notamment à cause de grosses répétitions flagrantes dans les décors... Surtout que ! et là on reprend tous les éléments cités pour le moment : Stronghold Legends est sorti en 2006, la même année que Le Seigneur des Anneaux : La Bataille pour la Terre du Milieu II ! Alors certes, les studios de développement sont différents, les univers également... mais à un moment donné, comment voulez-vous me vendre Stronghold Legends lorsque La Bataille pour la Terre du Milieu II existe et propose mille fois mieux en terme de contenu et de graphisme ?! Passons aux derniers points avant la conclusion... Pour les décors et les lieux donc, j'ai déjà pu avancer quelques critiques : on peut observer énormément de doublons au sein des différentes cartes - ce qui en soi n'est pas gravissime, mais quand le jeu n'a guère à présenter, les défauts de ce genre se remarquent aisément. Autrement, les différentes cartes, malgré des formes et des reliefs intéressants et variés, se ressemblent finalement beaucoup trop... Pour les musiques, si les bruitages sont plutôt réussis et les déclarations des différentes unités plaisantes à écouter, les compositions peinent à rester en tête... Stronghold Legends n'est pas une immense déception mais on se serait clairement attendu à plus, et surtout à mieux. Finalement, ce qui sauve un peu le jeu, ce sont les campagnes qui, pour le coup, sont vraiment sympathiques. Sauf que tout le reste use drastiquement l'enthousiasme apportée par ces dernières. Le jeu est affreusement lent, n'est guère agréable visuellement... de quoi offrir en somme une expérience plus que mitigée pour les joueurs...
Игрок 3039Рекомендует21 ч в игре
топ стратегия, игра детства. на самом деле одна из самых удачных частей стронхолд. однозначно рекомендую
Игрок 7415Рекомендует15 ч в игре
Für alte Strongholdfans sehr zu empfehlen. Auch wenn es nicht das gleiche ist, Wie Stronghold !.
Игрок 9311Рекомендует12 ч в игре
THIS GAME OLD BUT GOLD I STILL PLAY THIS GAME IN 2026 AND I HOPE FIREFLY STUDIOS MAKE DEFINITIVE EDITION VERSION FOR THIS GAME OR MAKE STRONGHOLD LEGENDS 2 PLEASEE🥺
Игрок 0277Рекомендует23 ч в игре
macht viel spaß, der legendenpfad ist abwechslungsreich und fordernd würd ich sagen :)
Игрок 6309Рекомендует42 ч в игре
Ci sono giochi di strategia che vogliono insegnarti a comandare, e poi ci sono giochi che vogliono farti sognare di avere un castello. Stronghold Legends appartiene alla seconda specie. Qui la storia non è fatta soltanto di eserciti e mura, ma di draghi, maghi, lupi mannari e cavalieri. È un medioevo che non pretende di essere realistico, perché preferisce essere leggenda. E proprio in questa scelta trova la sua forza. Costruire una fortezza, riempirla di contadini, soldati e macchine d'assedio e poi osservare le mura trasformarsi lentamente in una macchina da guerra possiede ancora un fascino particolare. Ogni castello è una piccola creatura che cresce davanti ai tuoi occhi: prima una torre, poi una cinta muraria, infine una bestia di pietra pronta a divorare chiunque osi avvicinarsi. Il cuore del gioco rimane però il rapporto tra economia e guerra. Il cibo deve essere prodotto, il ferro estratto, la popolazione nutrita. Perché anche il più grande re del mondo scopre presto una verità poco gloriosa: senza pane, il suo glorioso esercito diventa una folla molto arrabbiata. Le tre fazioni principali aggiungono poi una varietà che rende ogni partita diversa. Re Artù e i suoi cavalieri rappresentano l'ideale della cavalleria, Vlad porta con sé una ferocia più oscura, mentre la campagna dei ghiacci trasforma il campo di battaglia in qualcosa di quasi mitologico. Ed è proprio questa fantasia a rendere Stronghold Legends così memorabile. Non vuole essere una simulazione storica rigorosa. Vuole prendere il fascino delle leggende medievali e trasformarlo in un gioco di strategia. Anche oggi, nonostante qualche limite e un'intelligenza artificiale che a volte sembra avere consultato il manuale del nemico, il gioco conserva una personalità enorme. Ha un'atmosfera che molti strategici moderni, troppo puliti e troppo preoccupati di essere efficienti, hanno dimenticato. Stronghold Legends è, in fondo, un gioco semplice nella sua idea più profonda: costruisci qualcosa, difendilo, fallo prosperare e poi guarda qualcuno cercare di distruggerlo. E quando le porte del castello si chiudono, le torri si riempiono di arcieri e un drago compare all'orizzonte, per un istante non sei più davanti a un monitor. Sei il signore di una fortezza. E, naturalmente, hai già ordinato di costruire altre dieci fattorie.